LE GRAND MÉNAGE !

1er AVRIL 2016
Par Brigitte Bédard, Journaliste, chroniqueuse et auteure
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Bonjour,

C’est le printemps et vous vous apprêtez à faire votre grand ménage? Eh bien, pas moi!

Imaginez-vous donc que j’ai décidé de ne plus faire de grand ménage. Avant, je faisais comme on m’a toujours montré: arrivée au printemps, je lavais les murs, et puis les plafonds, et puis le dedans des armoires, et puis les rideaux, et puis le tapis, et puis, et puis, et puis… pffff ! J’arrivais à l’été raide morte!

Avec les années, quand arrivait février, je commençais à angoisser… Je me disais: «Ah non! Le printemps arrive! C’est le grand ménage!» J’appréhendais le jour où j’allais devoir sortir mes seaux d’eau, mes torchons pis mes guenilles pour arriver, encore une fois, morte raide au bout du printemps…

Là, c’est fini! F. I. FI., N.I. NI. FINI!

J’ai découvert le site flylady.net (c’est pas des farces! http://www.flylady.net/) qui nous montre à faire un peu de ménage chaque jour pour arriver, au bout de l’année, à n’avoir aucun grand ménage à faire! C’est-y pas merveilleux, ça?

Bon. Là, vous vous demandez sûrement comment il se fait que je vous parle de ménage dans une lettre qui est supposée vous parler du Bon Dieu, hein?

Je vous entends: «Où est-ce qu’à s’en va avec ses balais, elle, à matin!?»

C’est que, cher lecteur, chère lectrice, j’ai pris conscience que le ménage de ma maison va de pair avec le ménage de mon âme. En tout cas, ça peut aider grandement!

J’ai découvert que je ne pouvais pas me passer de faire le ménage de mon âme un petit peu chaque jour - au lieu d’attendre une fois par année à moitié morte…

Jeune femme priant à l'église
Jeune femme priant à l'église

Le Seigneur nous a donné une Église qui nous permet de faire le ménage de notre âme un peu chaque jour. Ça s’appelle les sacrements.

Certaines personnes ont l’occasion de célébrer la messe tous les jours dans leur paroisse. Je ne sais pas si elles réalisent le nettoyage incomparable auquel elles ont droit quand elles y vont… Dieu est là, vivant, et attend pour nous récurer de l’intérieur.

Mon nettoyage préféré, après la messe, c’est le sacrement de réconciliation. J’ai le pardon de Dieu, effectif, juste là, à deux coins de rues! Et je m’en passerais?

Il y a aussi le sacrement de mariage. Celui-là, on l’oublie trop facilement. Prier, en couple, au nom de notre sacrement de mariage, donne beaucoup de puissance et d’efficacité à notre prière. Dieu est là, dans notre communion, puisque nous ne formons qu’une seule chair, à Son image.

Il y a la prière et la Parole de Dieu. L’oraison silencieuse nettoie en profondeur notre âme meurtrie, blessée et carencée d’amour. Dans l’oraison, je suis avec Jésus, il vient me laver le cœur, l’âme et l’esprit avec son amour et sa vie. Il me donne des lumières. J’en ressorts revigorée, désaltérée, revivifiée pour aller porter Son amour tout autour.

Le premier dimanche après Pâques, c’est le Dimanche de la Divine miséricorde1. Allons nous réconcilier, puis communier à Jésus-Christ, le faire entrer littéralement dans nos corps et dans nos âmes pour qu’Il vive en nous, nous purifie, nous sanctifie, nous lave à grands seaux d’eau de tous nos péchés!

Mais pas juste au printemps! Tout le temps!

Beau printemps!

Brigitte Bédard
Journaliste catholique


[1] La fête de la Miséricorde est célébrée le premier dimanche après Pâques, appelé actuellement Dimanche de la Divine Miséricorde. Cette fête a été instituée en 1985, tout d’abord pour l’Archidiocèse de Cracovie par son pasteur, Mgr le Cardinal Franciszek Macharski, puis célébrée dans quelques autres diocèses de Pologne. Dix ans plus tard, en 1995, le Saint Père Jean Paul II l’a étendue sur tous les diocèses de Pologne, à la demande expresse de l’Episcopat de Pologne. Le 30 avril 2000, le deuxième dimanche de Pâques et le jour de la canonisation de sainte Faustine à Rome, le Souverain Pontife Jean Paul II l’a instituée pour l’Eglise universelle. Voici un extrait du journal de Sœur Faustine : Qui est l’auteur de cette fête ? – Le Seigneur Jésus ! Il dit à Soeur Faustine : Je désire que le premier dimanche après Pâques soit la fête de la Miséricorde (P. J. 299). Je désire que la fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour les entrailles de ma miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approcheront de la source de ma miséricorde; toute âme qui se confessera et communiera recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur punition; en ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s’écoulent les grâces (P. J. 699).

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