Dieu entend la plainte des captifs

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Francine Robert
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Mon corps est devenu une cage, disait un ami gravement malade.  Pourtant mon corps, c’est moi, mais voici qu’il se retourne contre moi, me laisse tomber, me tient captif de ses limites.  Nous sommes si fragiles face à la maladie, si désarmés et impuissants quand elle nous tombe dessus ou qu’elle frappe un de nos proches.

Si je pouvais, comme Jésus, guérir d’un geste, d’une parole, je serais certainement aussi empressée et heureuse que lui de le faire.  Je vieillirai tout de même, malade ou non.  Malgré tout ce que la culture veut me faire croire sur l’éternelle jeunesse, je sens mes cinquante-sept ans.  Je travaille moins tard, moins longtemps.  Mon corps me trahit, il me freine.  À cause de lui, vieilli ou malade, je ne suis plus tout à fait à la hauteur des attentes sociales, je ne corresponds plus aux images qu’on me propose, je ne réponds plus très bien aux normes de performance.

Dois-je me garer au bord de la vie pour ne pas nuire à ceux qui sont en forme, pressés, efficaces ?

Dois-je me taire pour ne pas mettre les autres mal à l’aise ?

On m’a dit, au nom du Christ, « Surtout, ne te fabrique pas une prison sociale ou intérieure qui te rendrait plus captive encore qu’un corps malade ou usé ».  Cette parole-là m’a guérie.

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