À l'occasion de la fête des Mères

1er MAI 2010
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Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi on fêtait les mamans au mois de mai?  Pour ma part, en écrivant cet article, c'est la première question qui m'est venue.  Mais je n'ai pas trouvé de réponse « officielle ».

Alors, j'ai laissé aller mon imagination… Et j'ai pensé que le mois de mai c'était « le mois le plus beau »,  comme disait un cantique à la mère de Jésus que nous chantions en allant chaque soir au mois de Marie.

C'est vrai que le mois de mai est un beau mois pour fêter nos mamans.  C'est le mois des fleurs, du soleil, du beau temps, des soirées agréables dehors… Et nos mamans ne sont-elles pas un peu tout cela?  Fraîcheur, douceur, réconfort, embellissement de la vie…

Ce n'est pas un luxe de fêter une fois par année ces personnes qui nous donnent la vie, qui nous aident à grandir, qui nous rendent l'existence plus douce, qui sont des trésors de dévouement… Mais, s'il y a les mamans pour qui ça va bien et à qui la vie sourit, il y a aussi les mamans qui en arrachent parce qu'elles sont malades, seules, sans subsistance suffisante… s'il y a des mamans qui vivent de belles choses avec leurs enfants et leurs conjoints, il y en a d'autres qui s'inquiètent, qui sont violentées, qui sont tristes… Cela, il ne faudrait pas l'oublier en ce jour…

Aux unes et aux autres, nous souhaitons la meilleure des fêtes. Notre pensée et notre affection vous accompagnent toutes.  Notre prière aussi…  par Marie notre mère à tous et à toutes.


À l'occasion de la fête des Mères

II est près de minuit.  Maman ne dort pas, elle songe: aujourd'hui, c'était la fête des Mères et mes enfants m'ont dit tant de choses!  Papa lui aussi a mis son mot.  Ça m'a émue et ça me fait réfléchir.  Je ne pensais pas que j'étais pour eux ce que je suis.  Mais le suis-je réellement?

Avant d'avoir des enfants, j'étais une femme et une épouse, mais je n'étais pas une mère.  Tant que mes trois petits étaient bébés, j'éprouvais déjà une grande joie: celle de me dire que c'est moi qui les avais faits de ma chair et de mon sang.  Maintenant qu'ils ont un peu grandi, j'éprouve une certaine crainte: que seront-ils plus tard?

Parfois je les entends parler entre eux.  Ils en savent des choses que j'ignorais à leur âge.  Je n'ai que 32 ans et je sens déjà qu'ils ne sont pas de ma génération; je dirais même qu'ils la dépassent en audace et en projets.  C'est normal: je ne veux pas être une «poule couveuse».

Ces petits, il faut qu'ils me dépassent et qu'un jour ils soient eux-mêmes en mesure de prendre les responsabilités que commandera leur époque.  C'est pourtant dur de se faire à cette idée: je voudrais tant qu'ils demeurent petits!

Si je n'avais pas d'enfants, je ne serais pas maman; ils me manqueraient beaucoup.  C'est vrai que je serais plus libre; moins de lavage et d'entretien, moins de plats à préparer et de vaisselle à laver.  Et ça coûterait moins cher.  Mon mari et moi aurions plus de temps et plus d'argent pour voyager comme tant d'autres.  Mais s'il en était ainsi, je deviendrais égoïste et je ne vivrais peut-être que pour les toilettes et les sorties. Je n'ai pas ces plaisirs, mais j'ai la joie d'être utile en préparant l'avenir de ceux que Dieu m'a confiés.

Ils m'ont dit aujourd'hui que j'étais bonne, fine, dévouée.  Était-ce simplement des compliments?  Non, je les crois sincères.  Mais c'est tout un programme qu'ils m'ont tracé sans le savoir.  Papa compte beaucoup sur moi pour qu'ils soient bien élevés.  Je le veux aussi: il faut que je les élève, c'est-à-dire que je les lève plus haut que moi, car c'est ça élever quelqu'un.  Mon rôle n'est pas fini!  Mon Dieu, aide-moi à l'achever pour que mes petits deviennent grands à tes yeux...                                            

Je vous bénis


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